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Jazzibell ─ I can burn your life

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Jazzibell M. Silver

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MessageSujet: Jazzibell ─ I can burn your life Mer 12 Sep - 11:24


& jazzibell maya silver


MYSELF
♔ âge; 22 ans ♔ lieu de naissance; ici ♔ origines; Américaines ♔ métier; Sans job fixe ♔ état civil; Célibataire ♔ créature; Phénix ♔ camp; Bien ♔ pouvoirs; Ceux des Phénix ♔ personnalité; Emma Watson ♔ groupe; Hope Fighters

j'aime

✎ retrouver mon lit douillet après des jours et des jours de mission
✎ me goinfrer de glace devant un film l'eau de rose ridicule
✎ pouvoir me battre pour ce qui me parait juste
✎ le regarder lorsqu'il ne le voit pas
je déteste

✎ le mensonge et la manipulation
✎ que l'on me prenne pour une petite chose fragile
✎ me sentir perdue
✎ ne pas toujours être assez forte

story of my life
je vais tout te raconter

Vivre et grandir sans la présence de ses parents, Jazzibell connait cela. Depuis sa toute première naissance, elle n’a connu ses parents qu’une seule. Elle n’a eu la chance d’être prise dans les bras de sa mère qu’une seule fois, son père a agit en tant que père très protecteur qu’une seule fois. Depuis, leurs cycles ne coïncident jamais. Parfois, elle tente de se rappeler du visage de ses parents, de ceux à quoi ils ressemblent mais elle n’y arrive plus. Tout ce dont elle se souvient, c’est une image floue de deux personnes qui s’aiment. Ses parents ont tout de même eut le temps de lui inculquer des valeurs très importants aux yeux de la jeune femme.
En tant que Phénix, elle se doit de respecter certaines règles, comme obéir à ceux qui feront de figure de parents durant son cycle, mais surtout, ne jamais mettre en danger sa race qui est déjà bien trop décimée.
La première règle n’est pas trop dure à respecter pour Jazzi, puisqu’elle a toujours été très entourée. Durant son deuxième cycle, surement le plus pénible pour elle, ne pas retrouver ses parents a été une épreuve sans précédent pour l’enfant qu’elle était. Pendant plusieurs semaines, elle est restée dans sa chambre à pleurer toutes les larmes de son corps en réclamant ses parents. Elle avait besoin de sentir les bras de son père la serrer fort contre lui, la voix douce de sa mère lui murmurer des mots d’amour à son oreille lorsqu’elle la pensait endormie.
Avec du temps, beaucoup de patience ainsi qu’énormément d’amour, Jazzibell finit par prendre ses marques dans cette nouvelle vie. Sa famille adoptive lui donnait tout l’amour qu’il était possible de donner, et la jeune Phénix était d’une exemplarité sans pareil, voulant rendre fier les personnes qui lui permettaient de vivre une vie calme et paisible. Elève sérieuse, jeune fille obéissante, Jazzibell eut un succès fou lors de sa première vie, sans jamais trouver l’amour cependant. Elle connu bien quelques relations, mais jamais rien de bien sérieux ou lui donnant envie de s’engager dans une relation à long terme. Cela restera d’ailleurs un point commun avec les cinq vies qu’à déjà vécu Jazzi. Cinq cycles qui lui ont permis d’observer une certaines évolution dans le monde qui l’entoure. En plus des nouvelles technologiques qu’elle a apprit à dompter comme beaucoup, Jazzi a pu se rendre compte que le monde de la magie ne tournait plus vraiment rond. A la fin de son quatrième cycle, Jazzibell se rendait bien compte qu’il allait se passer quelque chose de très important, mais cela ne l’importait peu. Le monde de la magie, elle en faisait partie, mais elle ne souhaitait en aucun cas s’y intégrer. Tout ce qui l’importait, c’était sa famille, les siens. Tant que ce qui arrivait dans le monde de la magie ne touchait pas les Phénix, Jazzibell n’y portait que peu d’importance.

Lorsque sa cinquième renaissance a eu lieu, Jazzibell est loin de s’imaginer ce qui l’attend. Elle se retrouve de nouveau dans la famille qui l’a élevé lors de son premier cycle. Cela était donc pour elle un bon point de départ. Pour un phénix, renaitre est une étape délicate, mais renaitre dans une famille que l’on connait déjà, c’est toujours plus facile pour eux. Jazzibell avait donc tout, pour bien commencer sa vie. Et elle l’a d’ailleurs bien commencé. De nouveau, Jazzibell est une élève sérieuse, qui ramène de bonnes notes à la maison, heureuse de pouvoir entamer aussi bien ce cycle.
Elle connu une enfance assez paisible, les Phénix vivaient dans une petite communauté solidaire les uns des autres sans jamais chercher les ennuis. Même si Jazzibell ne vivait pas avec ses parents, elle savait qu’ils étaient là, près d’elle, attendant leur renaissance pour vivre au sein de la communauté. Mais cela n’allait plus durer très longtemps. Un clan de sorciers maléfiques finit par tomber sur leur communauté, et immédiatement, ils comprirent que les phénix étaient des créatures puissantes qui pouvaient facilement leur faire du tort s’ils souhaitaient entrer dans le combat.
Ils décidèrent donc de s’attaquer à eux, décimant le clan des phénixs, obligeant les survivants à fuir, loin, très loin de cette vie qu’ils avaient réussi à construire.
Depuis ce jour, Jazzibell n’aura plus jamais de nouvelles de ses parents, ne sachant pas s’ils étaient définitivement morts ou si elle pouvait espérer les revoir un jour. Le seul et unique moyen de tuer un phénix, c’est d’enterrer ses cendres, est ce que les sorciers ont eu l’idée de le faire ? Ou bien, pouvait-elle espérer que les sorciers soient assez bêtes pour ne pas s’être attardés sur les cendres ? Elle n’en savait rien, personne ne le savait à vrai dire.
La communauté décidait alors de se séparer, vivre en groupe n’était plus autorisé et Jazzi se retrouvait contrainte de vivre seule. Elle n’avait ni argent, ni ami, rien. Les premiers mois furent particulièrement difficiles pour elle, qui ne savait pas où aller, qui n’avait aucun refuge. Elle restait sans nouvelle des membres de son clan, personne ne donnait de nouvelle, ce qui la rendait tellement triste. Sans comprendre pourquoi, elle se rendait fautive de ce qui était arrivée. Elle était capable de se battre contre les sorciers, pourquoi ne l’avait-elle pas fait ? Peut-être qu’elle aurait pu sauver des vies ? Peut-être que l’issu de ce combat aurait été tout autre ? Repenser à ce jour là, à toutes ces morts prématurées, c’était une vraie torture, mais Jazzibell se l’infligeait volontairement, comme une punition méritée.
Errant de ville en ville, Jazzi finit par prendre une habitude : travailler quelques semaines pour pouvoir se loger et se nourrir avant de fuir dans une autre ville. Pendant plusieurs mois, elle n’eut aucun logement fixe, allant même jusqu’à dormir dans la rue quand il le fallait. Solitaire, elle devint presque associable et muette, ne parlant que de temps en temps avec les autres. Mais ce qui l’inquiétait le plus, c’était de voir les évolutions dans le monde magique. Elle avait l’impression que le chaos le plus total s’était installé dans le monde des sorciers, tout avait l’air d’aller à l’envers, mais encore une fois, Jazzi prenait grand soin de ne pas prendre part à tout cela, trouvant qu’elle avait déjà assez d’ennuis comme cela.

Puis, vint le jour où elle mit pour la première fois les pieds à San Francisco. Elle venait de prendre ses seize ans. Cette ville l’impressionna, elle qui avait plutôt choisi des petites villes, se trouver au centre d’une si grande ville lui faisait un effet étrange. Son premier but fut donc de trouver un travail pour pouvoir se loger le soir même, mais ses recherches se soldèrent par un incident. Il était bientôt dix heures du soir lorsqu’elle entra dans un pub aux airs délabrés, mais il fallait bien qu’elle tente partout.
Alors qu’elle était en pleine discussion avec le gérant du pub, trois sorciers s’avancèrent vers elle, commençant d’abord l’importunité verbalement, lui disant des choses choquantes pour la jeune adolescente qu’elle était à cette époque. Elle remercia poliment le gérant, sentant qu’il était temps de quitter les lieux si elle ne voulait pas s’attirer des ennuis. Mais c’était sans compter sur l’insistance des deux sorciers qui la suivirent dans les rues de San Francisco. Elle découvrit leurs pouvoirs quand l’un d’eux tenta de l’immobiliser avec son pouvoir, heureusement, Jazzi était agile et rapide. Paniquant, elle finit par envoyer des boules de feu dans tous les sens, ne maitrisant plus vraiment ses propres pouvoirs avec la peur au ventre. Puis, sorti de nulle part, un homme vint à son aide, blessant un des sorciers, les obligeant à fuir tous les deux. Jazzi tremblait de partout, ne sachant pas si elle pouvait se sentir en sécurité à présent. Lorsque l’homme qui venait de la sauver s’agenouilla auprès d’elle, la jeune créature prit la fuite à une vitesse incroyable, sans un mot, ni même un regard. Elle savait que les phénixs étaient des créatures recherchées, et que le sorcier qui l’avait aidé pouvait très bien en vouloir à ses capacités.
Elle trouva une ruelle sombre pour reprendre son souffle, se disant que San Francisco n’était surement pas la meilleure idée qu’elle avait eue. Comment allait-elle faire pour s’en sortir ? Reprendre le bus ce soir était tout simplement hors de question, elle risquait de retomber sur des sorciers sans scrupules. Il ne lui restait plus qu’à trouver un coin tranquille pour passer la nuit. Elle se dirigea donc dans le centre ville, regardant avec émerveillement cette ville qui ne semblait pas vouloir dormir. Les rues étaient animées, des jeunes faisaient la fête, tandis que des couples se balader main dans la main. Doucement, elle sentait cette boule lui quitter le ventre, se sentant de moins en moins stressée de se trouver ici. Peut-être qu’elle pourrait tout de même faire son trou ici, rester plus longtemps que d’habitude, elle se sentait fatiguée de toujours devoir suivre. Tandis que Jazzibell était plongée dans ses pensées, elle ne s’apercevait pas qu’elle était en réalité suivi depuis plusieurs minutes. Un jeune homme d’à peine trente ans suivait ses pas, ne cessant de l’observer. Il finit par l’aborder, faisant palpiter le cœur de la pauvre créature, qui se pensait de nouveau attaquée. En réalité, et elle le su quelques temps après, il était le sorcier venu lui porter son aide contre les deux sorciers. Il se présenta sous le nom de Wyatt, sans que Jazzibell ne fasse le rapprochement.
Ils passèrent une bonne partie de la nuit à discuter, enfin, Wyatt essayait surtout de tirer les vers du nez d’une Jazzibell qui n’était pas du genre à se confier aussi facilement. Elle se déridera lorsqu’elle comprit qu’elle avait à faire à un Halliwell, sorcier connu dans tout le pays. Ses parents adoptifs lui avaient souvent parlé de cette famille de sorciers, qui tenait par tous les moyens de faire régner le bien sur cette planète. Cela ne la rendit cependant pas beaucoup plus bavarde, mais elle accepta lorsque Wyatt lui offrit devenir dormir au manoir des Halliwell.
Depuis, elle n’y vit plus, mais elle y a bien passé quatre ans en tout, quittant le manoir l’année de ses vingt ans, trouvant qu’elle avait assez abusé de l’hospitalité des Halliwell. Elle se trouva un petit appartement dans un quartier plus ou moins bien réputé, et restera à tout jamais reconnaissante envers Wyatt pour lui avoir offert un toit, de la nourriture, mais aussi ce soutien sans faille, et cette impression d’appartenir à une famille. Même si l’entente avec tous les Halliwell n’est pas au beau fixe, elle sait qu’elle peut compter sur la plupart d’entre eux en cas de besoin. Ses relations avec Wyatt restent toujours aussi fortes. C’’est un exemple pour elle, un modèle qu’elle ne souhaite jamais décevoir. C’est pour cette raison que Jazzibell a fait son entrée dans les HopeFighters dans le plus secret, ne sachant pas si elle devait lui avouer ce qu’elle faisait réellement.
Depuis le Tournant, Jazzibell est très suspicieuse envers les humains, les pensant capable de vouloir asservir les créatures ainsi que les sorciers. Elle est persuadée que tôt ou tard, une guerre finira par éclater, et elle veut être prête à combattre pour sauver les siens. Elle ne répétera pas les mêmes erreurs quand dans le passé.
Cela lui a permis de faire la rencontre de Samuel, le leader des HopeFighters, et la personne la plus casse-pied qu’elle n’ait jamais rencontré. Alors qu’il la prenait pour une petite chose fragile, inutile au sein du groupe, elle a réussi à le surprendre à plusieurs reprises, montrant qu’elle était capable de se défendre. Alors qu’elle pense arrogant et trop sur de lui, Jazzi a été surprise de découvrir un côté plus fragile chez Samuel. Cela l’a touché, elle a même échangé un baiser avec le beau jeune homme, mais apparemment, cela ne représentait pas la même chose pour les deux jeunes gens, puisqu’alors que Jazzibell était persuadée que c’était le début d’une relation entre eux, Samuel a continué à collectionner les conquêtes… Qu’avait-elle en tête…


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la curiosité jusqu'au bout

PSEUDO • Lexis
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CRÉDIT ICON • Coco
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