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De retour chez soi après de long mois d'absences [Libre]

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MessageSujet: De retour chez soi après de long mois d'absences [Libre] Dim 23 Mai - 12:11

    Mon avion décollerait à midi pile de l'aéroport de San Francisco, il était déjà onze heure passé et je n'étais toujours pas habillé, mes valises étaient faite certes mais je ne pouvais pas me rendre à l'aéroport en boxer, je serais passé pour un vieux fou dans les rues de San Francisco. J'entrai donc dans la baignoire de mon minuscule appartement et me doucha à vitesse grand V, je m'habillai sans même regarder ce que je prenais, j'enfilai donc un jean noir et une chemise blanche, j'adorais ses couleurs, la plupart des vêtements de mon armoire étaient de ses couleurs là.

    Je sortis en vitesse de chez moi, descendis les marches à vive allure, les valises dans chacune de mes mains cognaient de tout les côtés. J'en avais même oublié de fermer mon petit nid à clé mais de toutes façon il n'y avait pas grand chose à voler dedans, je n'avais pratiquement rien, le minimum nécessaire, un frigo, un four, une table, une chaise et un lit. Je n'avais pas vraiment les moyens de m'acheter tout ce dont j'avais envie, je ne travaillais même pas. Cela faisait quelques mois à peine que j'étais venu habiter à San Francisco, et depuis je n'avais pas travaillé une seule fois, je payais mon loyer grâce à l'argent que j'avais volé dans ma famille, cela me suffisait pour le moment mais mes économies n'étaient pas illimité, c'est donc pour cela que je retournais dans le village où j'avais grandis afin de pouvoir avoir un peu plus d'argent..

    J'arrivai à mon grand étonnement à l'heure à l'aéroport, je m'installa dans un siège et m'endormis. Lorsque je me réveilla j'étais arrivé, j'étais de retour dans mon pays natal. Je pris le chemin de ma maison, j'appréhendais un peu, je n'y avais pas remis les pieds depuis que mes parents et mon frère s'étaient fais tuer...
    J'entrai alors dedans, prenant soin de prendre une grande inspiration afin de me donner du courage. Je pénétra dans le salon, pièce où ma famille avait été tué. Il y avait les des traces de craie au sol, chacun dessinant trois corps, c'était sûrement la police qui les avait faite. Un flot de sentiment apparu alors, mes yeux se mirent à briller et je m'écroulai au sol, à genoux, en pleure, pourquoi est-ce que ses démons s'en étaient pris à ma famille? Le seul qui aurait pu représenter une menace aurait été mon père mais il ne se servait même pas de son pouvoir donc ils n'avaient aucune raison de le tuer.

    Je sortis après quelques minutes, je ne pouvais pas rester ici, il y avait beaucoup trop de souvenirs qui remontaient, il fallait mieux aller ailleurs. Je sortis donc, oubliant mes valises dans l'entrée, je viendrais les chercher plus tard si j'en avais le courage et surtout l'envie, oui car je n'avais vraiment plus envie de rester dans cette maison, ni même dans ce village, il représentait toute ma vie mais pourtant je souhaitais oublier tout le temps passé ici, c'était beaucoup trop douloureux de repenser au temps où je vivais ici, car à cette époque mes parents étaient toujours en vie, à présent ils ne l'étaient plus et le démon qui les avait tué vivait encore, si je le recroisais je le tuerais, à présent que je contrôlais mon pouvoir ce serait plus facile.

    Je partis donc en direction du parc où j'avais toujours eut l'habitude d'aller lorsque je n'allai pas bien. Alors que j'étais sur le chemin pour y aller une voiture de flic débarqua et s'arrêta à côté de moi, l'un d'eux me demanda si je m'appelais bien Jéremy Flores, je répondis oui d'un air triste accompagné d'un léger mouvement de tête. Que me voulaient-ils? Je l'ignorai, sans doute me parler de la mort de mes parents. Ils sortirent alors de la voiture, me disant que j'étais en état d'arrestation pour meurtre, l'un d'eux me passa les menottes en me disant ce que tout bon flic disait, que j'avais le droit à un avocat, que si je n'avais pas les moyens etc...

    J'avais à présent les mains liées dans le dos, ma tristesse laissa place à ma colère, je savais que je n'aurais jamais dû remettre les pieds ici, je leur conseilla de me libérer tout de suite car sinon j'allai m'énerver et ils se mirent à ricaner, me disant que je n'étais pas en droit de parler car tout ce que je disais pourrait être retenu contre moi. Très bien ils l'avaient cherché. J'envoyai alors une bourrasque sur eux et ils s'en allèrent à quelques mètres, heurtant un lampadaire qui cessa sur le coup de fonctionner. L'un d'eux sortis son arme et tira à deux reprises, je me pris une balle dans l'épaule. J'eus très mal sur le coup mais la douleur fut moins intense après. Je l'envoya alors au loin, sur un arbre, il fut immédiatement assommé, ou mort, je n'en savais rien et à vrai dire je m'en fichais complètement.

    Je courus alors, les mains toujours attaché dans le dos et me planqua dans le parc, derrière un arbre isolé de tout, la douleur était de plus en plus violente et je perdais beaucoup de sang, je perdis alors connaissance...
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MessageSujet: Re: De retour chez soi après de long mois d'absences [Libre] Sam 29 Mai - 5:24

    Je parcourais un petit village de France à la recherche de je ne savais quoi. Attendant la venue de la pluie qui pourrait alors effacer mes mémoires ou même me faire envoler loin de tous mes problèmes. J’avais pris quelques jours de vacance de San Francisco pour voyager. Aucune valise en main aussi libre qu’une gitane. J’avais quand même un sac à main assez gros pour transporter quelques fringues de rechanges. C’était la première fois de toute ma vie que je voyageais à Paris et évidement il fallait que je décide de faire la touriste dans une ville quasi fantôme.

    La ville comment étais elle? J’avais l’impression de marcher dans un quartier rural. Je m’attendais de voir des lumières partout mais tous ce qu’on voyait c’était de la rouille sur les murs de briques rouges bourgogne. L’air humide et pourtant fraiche parcourais les ruelles discrètement. Je passais entre les artères du village me cherchant une taverne ou un hôtel au quel je pourrais utiliser la carte de crédit que j’avais si bien que mal voler à un inconnu.

    Pendant que je regardais les coins de rue vidée de toutes âmes humaines j’aperçu au loin un automobile de police au portes ouvertes mais sans aucun chauffeur près du véhicule. Plus je m’approchais plus je pouvais voir l’incident qui s’y avais passé. Le premier officier était enfoncé dans un lampadaire tandis que le deuxième était incrusté dans un arbre. Je n’aurais pu dire si les hommes étais dans les vapes ou morts. Tous ce que je savais c’est qu’ils n’allaient pas sortir de la sans séquelles.

    Sur le sol résidais une coulée de sang qui fessait un chemin. Je me mis à suivre le passage d’hémoglobine. Un peu comme dans Hansel & Gretel, j’étais le corbeau qui les suivait et mangeais le pain qu’ils voulaient utiliser pour se retrouver une fois rendu dans le bois. J’arrivai près d’un arbre isolée. Derrière celui-ci étais étendue un jeune homme d’environ le même âge que moi je crois. Je ne m’attardai pas à sa beauté car je vis sa blessure qu’il avait au bras. Une balle était positionnée là. Elle n’était pas rentré très profondément comme cela aurais dû, il était vraiment chanceux car autrement des nerfs aurais pu être touché et paralyser à jamais. Son habillement blanc étais maintenant couvert de bourgogne. Pour peaufiner le tous je vue qu’il portait des menottes.

    Comment avait-il réussis à faire de tels dommages à des policiers alors qu’il était menotté? Il n’y avait pas trois-mille-six-cent réponses. Il devait être sorcier. Du bien ou du mal, on ne s’en attardait pas. Ce qu’il avait fait à ces policiers était hilarant et ma curiosité me piqua. Je voulais savoir. Comment? Quels pouvoirs cet Apollon avais-il? Nous devions quitter les lieux avant que les renforts de la gendarmerie manquante arrivent.
    Je m’agenouillai et regardas les menottes de l’évanouie qui avais manqué beaucoup de sang. C’était du fer. Cela devait être plus que facile à briser. Je mis mes mains sur les menottes et commenças à les chauffer, en fessant attention à ne pas heurter l’homme, grâce à mon pouvoir de pyrokinésie. Il ne pouvait reprendre conscience, le fais que la balle l’avais touché avais fait augmenter son pouls donc au même moment augmenter sa fréquence cardiaque doublant le taux de sang perdu. J’essayai de le lever mais il était trop lourd. Alors, je créai un double de moi. Elle, enfin moi, m’aida à le lever et le transporter.

    On ne choisit pas l’endroit auquel on allait pour soigner le blesser. Tous ce que nous savions c’est que nous ne pouvions l’amener à l’hôpital car il aurait pu se faire arrêter au même moment en sortant de celle-ci. On cacha sa blessure avec une de nos vestes. Moi, l’autre April et « Apollon », comme j’aimais l’appeler ne connaissant pas sa vrai identité, entras dans une sorte d’hôtel de campagne. Je fis les réservations tandis que les deux autres se forcèrent énormément à monter à la chambre. Lorsque j’eusse finis je grimpai en vitesse pour les rejoindre.

    Aucun mots n’étais prononcé de moi et de ma jumelle. Sagement la fausse moi revint dans mon corps. Alors, je m’accourus vers la salle de bains. Là-bas il y avais une sorte de kit pour soigner les blessures au cas où. J’avoue n’avoir jamais fait ce genre d’intervention mais si je voulais que la blessure ce soigne il fallait commencer par la désinfecter. Je revins et rejoignis Apollon sur le lit où je commençai à faire preuve de mes talents de médecin en retirant la balle doucement et ensuite désinfectant. Cela devais bruler comme jamais.
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